Sept jours pour une éternité… de Marc Levy

Les rides magnifiques autour de ses prunelles azur composaient  les fortins d’une âme riche d’émotions.  Autour de sa bouche épaisse et souriante se dessinaient d’autres calligraphies, celles d’une existence où la pauvreté n’était pas celle de l’apparence.

Il n’existe pas de bien immense que l’on puisse se représenter, tout simplement parce que, au contraire du mal, le bien est invisible. Il ne se calcule pas ni ne se raconte sans perdre de son élégance et de son bon sens. Le bien se compose d’une quantité infinie de petites attentions qui, mises bout à bout, finiront, elles, un jour peut-être, par changer le monde. Demande à n’importe qui de te citer 5 hommes qui ont changé en bien le cours de l’humanité. Aussi étrange que cela puisse paraître, peu de gens pourront les nommer, alors qu’ils évoqueront sans problèmes 5 dictateurs.

L’apogée du mal que chacun redoute n’est rien d’autre que la fin du monde, mais ce même chacun semble ignorer que l’apogée du bien a déjà eu lieu… le jour de la Création.

Une amie sait entendre ce que l’autre ne dit pas.

L’instant présent ressemblait à s’y méprendre à un morceau de bonheur, qu’il ne restait plus qu’à partager.

L’amour c’est une parcelle d’espoir, le renouvellement perpétuel du monde, le chemin de la terre promise.

La mort n’est qu’un moment de la vie pour celui ou celle qui a su aimer et être aimé.

Laisse-moi t’emmener dans mon monde, j’y guiderai chacun de tes pas, j’apprendrai tes réveils, j,inventerai tes nuits, je resterai près de toi. J’effacerai tous les destins tracés, je recoudrai tes blessures. Tes jours de colère, je lierai tes mains dans ton dos pour que tu ne te fasses pas de mal, je collerai ma bouche à la tienne pour étouffer tes cris et rien ne sera plus jamais pareil, et si tu es seul nous serons seuls à deux.

Si tu savais tous les chemins que j’ai employés pour arriver à toi. Je ne savais pas, Zofia, je me suis trompé si souvent, et j’ai recommencé à chaque fois avec plus de joie encore, plus de fierté. Je voudrais que notre temps s’arrête pour pouvoir le vivre, te découvrir et t’aimer comme tu le mérites, mais ces temps-là nous lie sans nous appartenir. Je suis d’une autre société où tout n’est que personne,  tout n’est qu’unique; je suis le mal, toi le bien, je suis ta différence, mais je crois que je t’aime, alors demande-moi ce que tu veux.

~ par sindla sur lundi, 5 novembre, 07.

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